L’arrivée de millions de personnes détruit notre environnement
La surpopulation des villes et des municipalités, l’empiètement sur les espaces verts, les nouveaux règlements sur l’utilisation des terres et la lutte contre le syndrome NIMBY (Not In My Back Yard) érodent à toute force la beauté de nos quartiers et de nos communautés.
Les communautés doivent être les gardiennes de leurs terres.
Une communauté est une riche tapisserie de familles et des rôles qu’elles remplissent en se nourrissant, en se logeant et en se protégeant les unes les autres. Pour maintenir l’harmonie avec la terre, la croissance de cette communauté doit être suffisamment lente pour que nous continuions à être de bons intendants de la terre. Historiquement, ce rythme de croissance a été maintenu par les limites de la croissance naturelle telles que la nourriture, le logement et l’habillement. Avec la transition vers une croissance migratoire, nous assistons à une croissance urbaine rapide et à la destruction massive d’espaces verts protégés, comme on l’a vu récemment en Ontario avec le Premier ministre Doug Ford qui a vendu des espaces verts auparavant protégés. Cette évolution s’accompagne des maux de la pollution et de la congestion.
Un désir profond de préserver notre qualité de vie, qui subit l’impact négatif de l’immigration de masse.
Les Canadiens privilégient la qualité de vie plutôt qu’une économie plus importante.
Au cours des cinq dernières décennies, le concept de bon gouvernement a été mis de côté par des intérêts dont l’objectif est de transformer le Canada en un marché commercial plutôt qu’en une nation. Leur désir est de traiter les Canadiens comme des consommateurs, des payeurs de loyer et une main-d’œuvre bon marché plutôt que comme des citoyens.
La conversation nationale manipulée a été détournée pour se concentrer sur la croissance de l’économie commerciale et l’inflation des actifs, par opposition au bien-être humain, à la santé environnementale et à la qualité de vie. Le soutien des démocrates à ce qui est devenu une économie de développeurs diminue rapidement.
Il n’y a pas non plus de soutien démocratique à l’immigration de masse ou à ses conséquences. Cela ne surprend personne en dehors de la classe politique et des médias, mais montre à quel point la conversation nationale est devenue déconnectée de la réalité politique et environnementale.
Le Canada est un pays froid dont les besoins énergétiques par habitant sont élevés
L’immigration au Canada en provenance de pays chauds accroît la demande d’énergie
« La latitude et le climat ont un impact considérable sur la capacité d’un pays à passer aux énergies renouvelables. Dans la plupart des cas, la densité énergétique, le faible coût et les caractéristiques de stockage des combustibles fossiles ont permis l’établissement de populations importantes dans des régions au climat extrême où, auparavant, seules quelques poignées de personnes vivaient de la terre.
Lorsque nous recommencerons à vivre de la terre, c’est-à-dire à vivre des flux naturels d’énergie et de ressources plutôt que d’exploiter les stocks accumulés, nous assisterons à une contraction naturelle des populations vers des régions plus hospitalières où l’énergie disponible est plus importante et où la demande d’énergie pour vivre est moindre ».
Toute évolution vers les énergies renouvelables est manifestement incompatible avec l’immigration massive au Canada.

L’afflux massif de nouveaux arrivants modifie de nombreux aspects de la vie au Canada. Unissons-nous pour trouver des solutions qui aideront tout le monde.