L’immigration de masse fait baisser les salaires et augmenter le chômage
L’immigration redistribue les richesses entre ceux qui sont en concurrence avec les immigrants et ceux qui les exploitent, entre l’employé et l’employeur, mais Jagmeet Singh reste silencieux.
Les Canadiens sont contraints de concurrencer les immigrants subventionnés
Le programme de développement des talents étrangers dans le domaine de l’environnement Programme de développement des talents étrangers en environnement est un programme fédéral mis en œuvre par ECO Canada. Il offre un financement aux employeurs qui cherchent à embaucher de nouveaux arrivants pour des postes à plein temps liés à l’environnement. Le programme offre un financement pouvant aller jusqu’à 15 000 $ pour les nouveaux postes permanents.
Le programme de subventions salariales pour l’accueil des nouveaux arrivants Programme de subventions salariales pour l’accueil des nouveaux arrivants offre aux employeurs du secteur de l’électricité une subvention salariale pour l’embauche de nouveaux arrivants au Canada dans des postes à temps plein. Ce programme fédéral offre une subvention salariale de 50 % jusqu’à 10 000 $.
Le programme Programme de stages pour les nouveaux arrivants qualifiés dans la bioéconomie aide les employeurs du secteur de la bioéconomie à embaucher des professionnels formés à l’étranger (PFÉ) et des nouveaux arrivants au Canada en couvrant 75 % du salaire de l’employé jusqu’à concurrence de 20 000 $.
Si les immigrants représentent un tel avantage économique pour le Canada, pourquoi le gouvernement canadien doit-il payer les employeurs pour qu’ils les embauchent ?
Le Canada devrait former ses propres citoyens pour occuper les postes vacants
En 2022, le taux de chômage des immigrés récents était de 8,2 %, contre une moyenne nationale de 5,3 %.
Les entreprises, les politiciens et les médias affirment tous qu’il y a une pénurie de main-d’œuvre au Canada.
Ils affirment qu’il s’agit d’une pénurie qui ne peut être comblée que par une immigration massive accrue.
Entre-temps, Statistique Canada a rapporté que le taux de chômage des immigrants récents s’élevait à 8,2 % en 2022, alors que la moyenne nationale est de 5,3 %. Après cela, il faudra plus de 10 ans de résidence au Canada pour que les chiffres du chômage se normalisent. Ces chiffres ne tiennent pas compte des immigrants retraités, présents au Canada en vertu des règles de « regroupement familial », et monteront probablement en flèche en 2023, compte tenu de la récente augmentation de l’immigration totale.
Cette pénurie de main-d’œuvre n’est en fait qu’une pénurie de main-d’œuvre qualifiée. La solution réside dans l’augmentation de la formation professionnelle, et non dans l’augmentation de l’immigration. Un bon point de départ serait d’augmenter rapidement la capacité des programmes de formation du Canada dans les métiers de la construction. Au moins, nous aurions alors une chance de loger tous les immigrants qui sont déjà ici.
La porte secrète de l’immigration des « visas étudiants »
Les visas étudiants sont une vache à lait pour l’éducation et une subvention pour les grandes surfaces.
Le volume des demandes internationales atteint des records. Le Canada a traité près de 740 000 demandes de visa d’étudiant en 2022 et est en passe d’accueillir 900 000 étudiants étrangers cette année.
Le versement d’un acompte pour les frais de scolarité est la seule dépense en espèces requise pour l’obtention d’un visa d’étudiant. Faciliter la vie des étudiants étrangers est aujourd’hui une activité importante au Canada : « Pour étudier au Canada, vous devez demander un permis d’études, souvent appelé visa d’étudiant. Vous ne pouvez demander votre permis d’études qu’après avoir été accepté par un établissement d’enseignement désigné au Canada (le collège ou l’université de votre choix), avoir reçu votre offre d’admission et avoir payé votre dépôt de garantie pour les frais de scolarité. Une fois votre permis d’études approuvé, vous obtiendrez automatiquement une autorisation de voyage électronique (ou eTA), ce qui signifie que vous pouvez entrer au Canada ». https://www.applyboard.com/services/study-canada
Le ministre de l’immigration , Marc Miller, reconnaît pleinement que le système est truffé de fraudes: « Certaines personnes gagnent beaucoup d’argent de manière légitime, d’autres jouent avec le système, et ma principale préoccupation concerne l’intégrité du système », a-t-il déclaré.
Ensuite, il a quand même prolongé le permis de travail sans restriction, en déclarant : « La demande d’étudiants étrangers provient d’industries à « main-d’œuvre peu qualifiée », comme les grandes surfaces, qui recherchent une « main-d’œuvre bon marché » et qui veulent aussi que les étudiants continuent d’être autorisés à travailler 40 heures par semaine ».
Le Canada doit-il Poursuivre la chaîne de Ponzi existante ou accepter une sous-classe permanente ?
Une allégation intéressante de « racisme »
Les partisans de l’immigration de masse justifient leurs activités en affirmant que les immigrants occuperont les emplois que les Canadiens ne veulent pas occuper. Ils affirment ensuite que les postes de débutants peu qualifiés occupés par les immigrants ne sont qu’un tremplin vers la mobilité ascendante. Il s’agit d’une chaîne de Ponzi qui repose sur un flux continu de victimes.
L’alternative est encore pire. Comme le montrent les expériences de la France, de la Suède et d’autres pays, la mobilité ascendante promise s’avère être une fausse promesse pour beaucoup. Il en résulte des enclaves ethniques à la périphérie des villes, peuplées de générations d’immigrés mal payés, sans aucune perspective réaliste d’intégration dans la société d’accueil. C’est ainsi que la France et la Suède ont créé une sous-classe permanente de main-d’œuvre bon marché.
Ceux qui ont la clairvoyance de s’opposer à ce résultat sont traités de racistes. Mais ce ne sont pas eux qui sont responsables de la création de ces ghettos raciaux et ethniques. C’est l’œuvre des vrais racistes dans cette équation : ceux qui souhaitent profiter de la main-d’œuvre bon marché des pays en développement. Après tout, les biens fabriqués à l’étranger représentent un coût de transport permanent, alors que la main-d’œuvre bon marché n’a besoin d’être importée qu’une seule fois et qu’elle est largement financée par les pouvoirs publics.
Comme pour de nombreuses facettes du malaise qui frappe le Canada, l’influence corporatiste au sein du gouvernement est le problème fondamental.

L’afflux massif de nouveaux arrivants modifie de nombreux aspects de la vie au Canada. Unissons-nous pour trouver des solutions qui aideront tout le monde.